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Techniques virales de maquillage : quand Instagram et TikTok rebaptisent d’anciens gestes

23 août
12 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 sept.

Pourquoi les techniques virales de maquillage sont-elles souvent héritées de traditions millénaires, simplifiées et sorties de leur contexte professionnel ?


Illustration sur les techniques de maquillage professionnel, leur transmission et leur transformation en nouvelles tendances sur les réseaux sociaux.

Depuis quelque temps, je vois passer sur les réseaux sociaux des vidéos de maquilleurs qui dénoncent un phénomène que je décris et combats depuis au moins une dizaine d’années. Des techniques enseignées depuis des décennies, parfois même depuis l’antiquité, sont rebaptisées, simplifiées, puis présentées comme de nouvelles tendances par des créateurs qui connaissent parfois peu leur histoire et les principes techniques qui les fondent.


J’avoue que cette évolution me fait sourire. La plupart du temps par soulagement, mais parfois, je dois l’admettre, c’est un rire jaune qui sort quand je vois à quel point ces retournements sont ironiques. Je me souviens très bien de l’époque où tenir ce discours suffisait à vous faire passer pour vieille, démodée ou incompétente. Mais je suis surtout heureuse de voir une nouvelle génération de professionnels remettre de la précision là où les réseaux avaient installé beaucoup trop de confusion.


Ce sujet dépasse une querelle entre maquilleurs et influenceurs. Il révèle quelque chose sur notre rapport contemporain au savoir :

  • Comment une pratique connue devient-elle soudain une « révolution » ?

  • Pourquoi un nom neuf peut-il effacer plusieurs décennies de transmission ?

  • Et comment la popularité d’un contenu finit-elle parfois par peser davantage que la compétence de celui qui l’enseigne ?


Ça me fait penser à un tribunal populaire où les likes font office de verdict... En tout cas, la ressemblance est frappante et le système est le même puisque le but est de s’exprimer parfois même sans avoir les connaissances nécessaires.


Ce sujet fait d’ailleurs partie de mes recherches actuelles en philosophie et autour de la transmission du savoir. Il touche directement à ce que j’ai toujours cherché à faire dans mon métier : transmettre des connaissances.


J’avais donc envie de partager avec vous mes réflexions et mon ressenti. 

Ma critique vise une mécanique, pas une catégorie de personnes, et elle ne vise aucun individu. Certains créateurs de contenu possèdent une solide culture professionnelle et transmettent avec sérieux. Le problème commence lorsqu’un geste est découvert, rebaptisé puis reproduit sans comprendre les raisons techniques qui le fondent. 


 

Un nouveau nom crée-t-il vraiment une nouvelle technique de maquillage ?


Nommer un geste peut être utile. Un terme simple facilite la mémorisation et permet d’identifier rapidement un effet. « Contouring », « cut crease », « ombre lips », donnent ainsi une identité immédiatement reconnaissable à certaines pratiques.


Mais un nouveau nom ne rend pas le geste récent.


Le modelage du visage par l’ombre et la lumière appartient depuis longtemps au maquillage de scène, au cinéma, à la photographie et au visagisme.


Les contrastes autour de l’œil ou les dégradés de couleur sur les lèvres ont eux aussi traversé les époques et les usages professionnels.


L’utilisation des couleurs complémentaires pour faire ressortir la couleur des yeux est l’une des bases de notre travail. C’est d’ailleurs l’un des premiers principes de colorimétrie que l’on apprend lors d’une formation d’une année pour devenir maquilleur professionnel. Pourtant, il semblerait qu’en 2026, ce principe de base soit devenu l’une des dernières tendances sur les réseaux sociaux ! Vous connaissez certainement ce nouveau nom qui fait réagir les maquilleurs actuellement sur ce sujet : "Eye maxing".

C'est fascinant de voir ces cycles de renouveau. Le principe est vieux comme le monde, mais le contexte digital lui donne une autre portée. Si ce fameux "Eye maxing" suscite autant de réactions, c'est probablement parce qu'il surfe sur la viralité, tout en effaçant la profondeur de la technique


Les archives de Max Factor rappellent que le maquillage adapté au cinéma et le principe de « Colour Harmony » étaient déjà développés dans les années 1910. Le FIDM Museum conserve également des produits de cinéma datant des années 1920. L’histoire précise de chaque geste mérite évidemment une recherche particulière, mais ce qui est sûr, c’est que les professionnels structuraient les volumes, adaptaient les couleurs et corrigeaient les effets de la lumière bien avant Instagram.


Le vocabulaire change, les produits évoluent et les textures se transforment. Les images circulent aujourd’hui à une vitesse dingue. Mais il faut se rappeler que le geste et son apprentissage ont souvent une histoire bien plus longue que leur appellation.


Renommer devient problématique lorsque le nouveau mot efface l’origine du geste, son évolution et les professionnels qui l’ont transmis.


L’emballage devient alors malheureusement plus célèbre que le savoir.


Je crois profondément à l’apprentissage auprès de ceux qui possèdent une véritable expérience du métier. J’ai eu la chance d’être formée par un grand maître perruquier et maquilleur, et j’ai encore aujourd’hui la chance de côtoyer des professionnels dont l’expérience force le respect. Transmettre un métier, ce sont aussi des années de pratique, des erreurs, des rencontres et une expérience de vie. Les réseaux peuvent accélérer l’accès au savoir, mais certaines connaissances demandent simplement du temps, de la pratique et de l’expérience.


 

Pourquoi l’histoire et les bases comptent-elles autant ?


Un geste professionnel existe toujours dans un contexte. Il répond à un visage, une matière, une lumière, une intention et une circonstance.


Un placement de blush peut allonger, élargir, relever ou adoucir un visage. Une ombre sous une pommette produit un effet différent selon la structure osseuse, la mobilité du visage ou la lumière. Un maquillage destiné à une scène, une photographie, une caméra ou la lumière du jour répond également à des contraintes différentes.


La technique professionnelle consiste donc à comprendre pourquoi on agit, comment, pour qui et dans quelle situation.


Copier un emplacement revient parfois à reproduire une réponse sans avoir étudié la question. Plus simplement, c’est un peu comme faire une tarte aux pommes en coupant quelques pommes et en les déposant sur une pâte à tarte toute faite. Nous pouvons tous le faire chez nous, et nos tartes peuvent être très bonnes. Mais cela ne suffit pas pour devenir pâtissier et en vivre.


En maquillage, c’est pareil. Et dans tous les métiers, d’ailleurs. Savoir reproduire un geste ne signifie pas savoir exercer une profession.


C’est ainsi que naissent certaines erreurs. Les placements deviennent automatiques, les corrections sont mal comprises et un geste appris sur un seul visage devient difficile à adapter. La recette fonctionne sur la personne filmée, avec sa morphologie, son éclairage et parfois son filtre. Puis le réel change.


Lorsque je formais mes élèves, je leur demandais de comprendre la raison de chaque geste. Observer la structure du visage, la matière, la lumière, la couleur et l’effet recherché venait avant l’exécution.


Cette manière d’enseigner rejoint ce que la recherche en pédagogie appelle l’expertise adaptative. Une personne experte applique ses connaissances avec souplesse, comprend pourquoi une procédure fonctionne et sait la modifier lorsque la situation change. Ce concept est notamment étudié dans la formation des professionnels de santé. Le domaine diffère, mais le principe éclaire très bien le maquillage. La compétence apparaît dans la capacité d’adaptation, qui repose elle-même sur la compréhension.


Or certains de nos anciens élèves accordaient parfois davantage de crédit à une vidéo virale qu’à des années d’expérience professionnelle. Nous étions devenus « vieux », « démodés », « dépassés »... La connaissance de l’histoire semblait moins séduisante qu’un format rapide accompagné de quelques millions de vues.


Ce déplacement de l’autorité mérite réflexion : La légitimité professionnelle repose sur la formation, la pratique, l’analyse, l’expérience et la qualité du résultat. Les réseaux ont introduit d’autres signes visibles de valeur, comme les vues, les likes, les commentaires et les partages.


Mais ces chiffres mesurent d’abord une circulation.

La viralité indique qu’un contenu voyage. Elle ne garantit ni sa justesse, ni sa profondeur, ni sa capacité à être adapté. D’ailleurs, peu importe le domaine, nous avons tous déjà vu passer des vidéos dans lesquelles quelqu’un raconte des conneries hallucinantes avec un aplomb incroyable ! J’en ai encore vu récemment dans le domaine médical. Et lorsque des informations approximatives ou fausses concernent la santé, je trouve que cette mécanique devient franchement dangereuse.


 

Comment une ancienne technique devient-elle une révolution virale ?


Le mécanisme suit souvent quatre mouvements :


  1. Extraire :

    Le geste est séparé de son histoire. On conserve l’effet immédiatement visible et l’on abandonne une partie des raisons qui expliquent son utilisation, ses limites et ses variations.


  2. Renommer : Un terme neuf lui donne une identité facile à retenir. Le nom devient presque une petite marque, parfaite pour une légende, un hashtag ou le titre d’une vidéo.


  3. Simplifier :

    La technique devient une recette. Trois points, deux traits, un estompage. Cette réduction facilite la reproduction, mais élimine les éléments qui permettraient de comprendre pourquoi un autre visage demanderait un autre placement.

  4. Répéter :

    Le geste circule sur des centaines de comptes. À force d’être repris, il finit par ressembler à une invention récente. La tendance naît alors davantage de la circulation que de l’invention.


Ce fonctionnement correspond à la logique des plateformes. Les systèmes de classement fondés sur l’engagement valorisent les clics, les réactions et les partages. Des recherches montrent que cette logique peut amplifier certains contenus émotionnellement chargés. L’étude citée à la fin de cet article, concerne des contenus politiques et conflictuels, donc la transposition au maquillage demande de la prudence. Mais elle éclaire néanmoins un mécanisme plus large. Les plateformes favorisent ce qui provoque une réaction mesurable, tandis que la qualité technique réclame souvent du contexte et de la nuance.


Le savoir professionnel entre difficilement dans quinze secondes.


 

Ce qui capte l’attention finit-il par devenir vrai ?


Une information très visible ne devient évidemment pas vraie parce qu’elle circule. Elle peut cependant finir par en donner l’impression.


La psychologie cognitive décrit notamment l’effet de vérité illusoire. Une information répétée tend à paraître plus vraie qu’une information nouvelle parce qu’elle devient familière et plus facile à traiter mentalement. Plusieurs travaux ont reproduit cet effet, y compris lorsque les individus possédaient déjà certaines connaissances sur le sujet.


Sur Instagram, d’autres signaux peuvent renforcer cette impression. Une étude expérimentale publiée en 2020 a montré que des publications trompeuses paraissaient plus crédibles lorsqu’elles étaient soutenues par une personnalité jugée digne de confiance. Cette recherche concernait la désinformation. J’établis donc ici un parallèle, plutôt qu’une équivalence directe avec le maquillage. Un contenu relayé par une personne populaire peut bénéficier d’une forme d’autorité avant même que le spectateur examine réellement la démonstration.


La vidéo revient souvent. Elle est belle. Elle paraît simple. Elle cumule les réactions. Une personne connue la reproduit. Familiarité, fluidité et validation sociale finissent par se renforcer mutuellement.


La vérité technique demande un autre tempo : comparer, observer, vérifier, expérimenter sur plusieurs visages et comprendre les limites du geste.

 


Pourquoi le parallèle avec Idiocracy fonctionne-t-il ?


Dans Idiocracy, comédie satirique réalisée par Mike Judge en 2006, le spectacle, la publicité et la simplification ont pris une place démesurée. Le film pousse volontairement le trait et imagine une société dans laquelle la répétition finit par organiser la perception du réel.


Mike Judge a expliqué avoir construit cette satire à partir de tendances qu’il observait déjà, notamment l’augmentation de la publicité et la place croissante d’une culture spectaculaire.


Le parallèle avec les réseaux sociaux se situe ici.

Lorsqu’un système valorise la rapidité, la répétition et l’attention, le contenu le plus visible peut finir par sembler le plus juste.


La comparaison vise donc le système de récompense, plutôt que l’intelligence des individus. Si une plateforme récompense le simplisme, les contenus se simplifient. Si elle récompense l’exagération, ils deviennent plus spectaculaires. Si elle récompense la répétition, chacun est encouragé à reprendre ce qui fonctionne déjà.


L’attention devient alors une valeur, parfois confondue avec la légitimité.

 

 

Être précurseure sans rester dans l’amertume


Être précurseure, parfois, c’est penser ou agir avant que le système soit prêt à suivre.


Lorsque j’écris que l’on m’a parfois traitée d’incompétente ou de professionnelle dépassée, il faut que je précise que ces jugements venaient seulement de quelques apprenants, jamais de la profession, ni d’ailleurs de la grande majorité de mes anciens élèves.


Tout au long de mon parcours, j’ai été reconnue, soutenue et entourée par des professionnels du maquillage, des marques et des acteurs du secteur. Cette reconnaissance existe encore aujourd’hui, malgré la fermeture de Metamorphoses en septembre 2025.


Ce qui provoquait certaines critiques était d’ailleurs assez révélateur. Il suffisait parfois que mon analyse diffère de ce qu’un élève avait vu sur Instagram. Puisque je refusais de suivre certaines tendances, je devenais « dépassée ». Si je contestais l’universalité d’une technique virale, je ne savais plus maquiller. Il fallait que je « me mette à la page », puisque le métier aurait changé.


Ma réponse a toujours été la même : on peut suivre une tendance, la détourner, la réinventer ou l’ignorer. Mais pour choisir, il faut savoir ce que l’on manipule. Connaître les bases techniques, la morphologie, la couleur, les matières, la lumière et l’histoire du maquillage donne justement la liberté de créer.


La connaissance ne bride pas la créativité. Elle lui donne un vocabulaire et démultiplie nos possibilités de créer !


Picasso pouvait déconstruire un visage parce qu’il savait le dessiner. En maquillage, le principe me paraît comparable. Pour transgresser une règle, encore faut-il la connaître.


Après ce type de désaccord, pourtant, la critique pouvait s’étendre à d’autres aspects. La pédagogie, les méthodes, l’école ou les enseignants étaient soudain remis en cause. Une divergence technique devenait parfois un procès en incompétence.


Heureusement, ces épisodes restaient minoritaires. La grande majorité de nos élèves appréciaient l’école, les enseignants et cette manière d’apprendre. Ils expérimentaient, questionnaient, progressaient et construisaient leur propre regard. Quelques comportements pouvaient cependant occuper un espace disproportionné et gâcher une dynamique pourtant riche.


L’effet de groupe a certainement joué un rôle pour certains. Il est parfois difficile d’exprimer une opinion différente de celle du groupe, même lorsqu’au fond, on pense autrement. Quelques voix très affirmées peuvent alors donner l’impression qu’elles représentent l’opinion générale, alors que la réalité est souvent beaucoup plus nuancée.


Il y avait là un paradoxe. Nous formions des élèves pour qu’ils développent leur autonomie technique et intellectuelle, tandis que certains confondaient parfois autonomie et certitude.


Apprendre suppose aussi d’accepter que ce que l’on croit savoir puisse être incomplet. Il faut vérifier, comparer, essayer, confronter les points de vue, puis construire son propre jugement. 


Cela vaut évidemment pour l’enseignant. Un professionnel continue d’apprendre, actualise ses connaissances et accepte la contradiction. Mais contredire et disqualifier relèvent de deux démarches différentes. Contredire, c’est questionner et argumenter, tandis que disqualifier revient à s’attaquer à la personne elle-même sans chercher à construire un dialogue. L’intention vise alors davantage à décrédibiliser ou à nuire. 


Dire « je ne suis pas d’accord, voici pourquoi » ouvre une conversation.

Déclarer qu’un professionnel ne sait plus exercer son métier parce que son enseignement diffère d’une vidéo Instagram la ferme immédiatement.


Metamorphoses a fermé ses portes, mais ce que nous y avons transmis continue de circuler. Certains professionnels qui défendent aujourd’hui cette culture du métier ont été mes élèves. D’autres ont été formés par mes anciens élèves et transmettent à leur tour.

Cette filiation m’intéresse davantage qu’un « je vous l’avais bien dit ». Je suis extrêmement fière de voir que ce que j’ai appris et transmis continue de vivre à travers mes anciens élèves. C’est finalement ce que j’ai fait moi-même avec l’enseignement reçu de mon maître, aujourd’hui décédé, pour qui j’avais beaucoup de respect et d’admiration. Le savoir continue ainsi de passer d’une génération à l’autre, et je trouve cela formidable. 


 

Le retour au savoir


La viralité mesure la circulation d’une idée. La compétence se révèle dans la compréhension, la précision et l’adaptation.


Modernité et culture technique peuvent parfaitement cohabiter. Un professionnel peut employer les nouveaux noms, créer des formats courts et utiliser le vocabulaire de son époque tout en connaissant l’histoire des gestes qu’il transmet. Une tendance peut devenir une porte d’entrée vers une compréhension beaucoup plus profonde. 


C’est probablement là que se trouve la suite.


Les réseaux possèdent une grande capacité de transmission et d’inspiration. Ils permettent de montrer un geste, de rapprocher des professionnels et de rendre accessibles des connaissances autrefois réservées à quelques écoles ou quelques plateaux. 


Dans certains domaines, leur influence a d’ailleurs été bien plus positive que ce que j’ai pu observer dans le maquillage. Le partage entre professionnels a permis de confronter les pratiques, d’échanger des connaissances et parfois même de faire évoluer les techniques. Au lieu de perdre une partie du savoir en chemin, cette circulation a permis de l’enrichir. 


C’est le cas chez les musiciens, par exemple. Les réseaux ont favorisé les collaborations, les mélanges de styles et les expérimentations entre traditions et nouvelles technologies, sans pour autant faire disparaître la compréhension musicale. 


Je crois donc que la différence tient moins aux réseaux eux-mêmes qu’à la manière dont chaque domaine s’est emparé de leurs codes. 


Dans le maquillage, l’effet visuel immédiat a souvent pris le dessus sur la compréhension technique. Les plateformes ont favorisé des résultats spectaculaires, rapides à comprendre et faciles à reproduire. Or le maquillage repose précisément sur l’adaptation. En standardisant le geste pour qu’il fonctionne à l’écran et soit facilement reproductible, on risque de perdre une partie de sa richesse technique. 


En tout cas, les réseaux pourraient apporter davantage au maquillage. Cette puissance mérite simplement une exigence à sa hauteur.

  • Avant de présenter une technique comme une découverte, cherchons son origine.

  • Avant de reproduire un placement, demandons-nous à quel visage il répond. Avant de croire une vidéo parce qu’elle cumule les vues, observons la logique du geste.

  • Et avant de déclarer un enseignement dépassé, vérifions ce que l’époque s’apprête peut-être à redécouvrir.


Le futur du maquillage se construira aussi en ligne.

Je crois que modernité et transmission vont très bien ensemble, tant qu’on comprend ce qu’on fait, qu’on sait d’où ça vient et qu’on utilise aussi cette formidable circulation des connaissances pour faire évoluer le métier.


Si ces lignes ont nourri votre réflexion, alors elles ont atteint leur but. Merci de m'avoir lue !

Je crois que le maquillage mérite d’être pensé autant que pratiqué.

Stéphanie Bernard


 




 

Sources et références scientifiques


  1. Max Factor, Our Heritage https://www.maxfactor.com/en-gb/our-brand/our-heritage

  2. ASU FIDM Museum, Max Factor and Hollywood https://asufidmmuseum.asu.edu/learn/articles/max-factor-and-hollywood

  3. Mylopoulos et Woods, Preparing Future Adaptive Experts Preparing Future Adaptive Experts: Why It Matters and How It Can Be Done - PMC

  4. PNAS Nexus, Engagement, user satisfaction and the amplification of divisive content Engagement, user satisfaction, and the amplification of divisive content on social media | PNAS Nexus | Oxford Academic

  5. Hassan et Barber, The effects of repetition frequency on the illusory truth effect https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8116821/

  6. Vellani et collaborateurs, The illusory truth effect leads to the spread of misinformation https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10636596/

  7. Mena, Barbe et Chan-Olmsted, Misinformation on Instagram https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/2056305120935102

  8. The New Yorker, Mike Judge’s Secret Art of Satire https://www.newyorker.com/culture/the-new-yorker-interview/mike-judges-secret-art-of-satire  


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